L'une des techniques utilisées par les astrophysiciens pour détecter des exoplanètes consiste à observer l'intensité lumineuse d'une étoile qui baisse légèrement lorsqu'une planète passe devant elle.

Cette méthode dite du transit a permis de détecter des centaines de nouvelles planètes hors de notre système solaire. À lui seul, le télescope Kepler en a détecté de cette façon plus de 1000 depuis son lancement, en 2009.

Des chercheurs européens et canadiens veulent maintenant se servir de cette technique, mais à l'inverse, pour trouver des civilisations extraterrestres.

En analysant ces transits, ces civilisations de ces mondes peuvent voir que la Terre possède une atmosphère altérée chimiquement par la présence de la vie.

Selon M. Heller, « ces dernières ont une plus grande motivation à nous contacter, parce qu'ils possèdent des moyens d'établir que la planète est habitée ».

Le chercheur René Heller et son collègue Ralph Pudritz de l'Université McMaster en Ontario estiment qu'environ 10 000 étoiles sont susceptibles d'abriter de telles planètes dans environ 1000 parsecs (ce qui correspond à 3260 années-lumière de la Terre).

Les auteurs de ces travaux publiés dans la revue Astrobiology affirment que les futurs efforts de recherche de signaux extraterrestres devraient se concentrer sur ces étoiles qui se trouvent exactement au bon endroit dans l'Univers.

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