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Étudier le fleuve avec Colombe Saint-Pierre et les Jardins de Métis

Des institutions comme les Jardins de Métis, le Port de Sept-Îles et le groupe Attention FragÎles ou encore des personnalités comme la chef-cuisinière Colombe Saint-Pierre et Boucar Diouf seront des partenaires pour les recherches scientifiques sur le fleuve Saint-Laurent.

Le Réseau Québec maritime, créé en 2016 et basé à l'Université du Québec à Rimouksi, a présenté les six premières études sur le Saint-Laurent qu'il va coordonner.

Un quelque chose d'unique

La démarche a une double particularité. Elle sera menée en association avec des chercheurs de nombreuses autres universités dans certains cas situées aussi loin du fleuve que l'Université du Québec en Outaouais ou l'Université du Québec à Chicoutimi.

Le tout se fera en collaboration avec des institutions et des citoyens du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie-Les-Îles et de la Côte-Nord.

Les projets de recherche portent sur des sujets aussi variés que l'érosion des berges, le développement de carburants moins polluants pour bateaux ou encore les moyens de mieux exploiter les ressources alimentaires du fleuve.

Enfin!

La chef-cuisinière Colombe Saint-Pierre du Bic sera partenaire de l'étude sur les ressources alimentaires appelée « Manger notre Saint-Laurent ». Elle se réjouit de l'initiative.

Choisir l'oursin du Saint-Laurent ou la crevette d'Asie?

Pour Colombe Saint-Pierre, l'étude sur les ressources alimentaires du fleuve servira notamment à questionner notre façon de consommer des produits marins.

Dans cet esprit, elle précise que la contribution d'experts de l'alimentation comme elle ou Yannick Ouellet de l'Académie alimentaire de Sainte-Anne-des-Monts, aussi un partenaire de l'étude, sera notamment de faire connaître des produits un peu plus exotiques comme les oursins que l'on retrouve dans le fleuve.

Les Jardins de Métis sont également associés à cette recherche.

Biotechnologies marines

Une autre étude a pour thème « Nutrition riveraine et vieillissement ».

Le professeur Pierre Blier de l'UQAR propose d'évaluer les effets bénéfiques de « certains nutriments riverains sur les mécanismes cellulaires du vieillissement ». Avec des collègues de l'Université de Sherbrooke et avec la participation de Boucar Diouf, il compte mettre à profit « des découvertes d'entreprises en biotechnologies marines » dont certaines sont présentes à Rimouski.

Le financement gouvernemental pour les six études sera de 1 235 489 $.