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Hyperloop one : test réussi pour un train ultra-rapide de l'avenir

Les cerveaux derrière le concept de transport au sol à très haute vitesse, Hyperloop One, ont réussi mercredi le tout premier test du système de propulsion du futur système de transport. L'engin a réussi à atteindre 640 km/h.

Un texte de Pierre-Philippe Bibeau

Il s'agissait du premier essai en plein air et devant public du moteur électrique qui servira à propulser les cabines du Hyperloop grâce à un système électromagnétique.

Lancé il y a trois ans par le grand patron de Tesla, Elon Musk, Hyperloop est un projet en code source libre qui promet de révolutionner le monde des transports. L'idée est de transporter passagers et cargo dans des capsules se déplaçant à 1100 km/h dans un tube sous vide qui élimine presque toute friction.

Voir le test sur cette vidéo corporative

Ces capsules sont elles-mêmes munies de moteurs électriques puissants, et se déplacent sur un champ magnétique. Les tubes pourraient, un peu comme pour les pipelines, être aménagés sur le sol ou sous terre.

Des centaines de journalistes et d'inventeurs se sont rendus au Nevada, dans un désert au nord de Las Vegas, pour être les premiers à voir à l'oeuvre l'ébauche du système de propulsion du Hyperloop. 

Vancouver-Toronto en trois heures

Hyperloop sera à terme un réseau de tubes dans lesquels seront projetées des navettes de 2,7 mètres de circonférence à une vitesse de 300 à 1100 km/h dans un tube de 3,6 mètres de diamètre.

Si elle voit le jour, cette technologie permettrait par exemple de faire un voyage Montréal-Toronto en une trentaine de minutes et pour une fraction du prix d'un billet d'avion. Vancouver-Toronto prendrait trois heures, soit deux fois plus rapidement qu'en avion.

Hyperloop One vise transporter ses premières marchandises d'ici 2019, et ses premiers passagers en 2021, aux États-Unis.

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