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Les Canadiens et l'espace : une aventure lancée en 1983

L'Agence spatiale canadienne (ASC) a annoncé à l'occasion de la fête du Canada le nom de deux nouveaux astronautes. Les deux candidats retenus ont participé à une campagne de recrutement à travers le pays, l'une de seulement quatre depuis le début de l'aventure spatiale canadienne.

Depuis 1983, 14 Canadiens ont été sélectionnés pour devenir astronautes, dont huit ont participé à 16 missions spatiales. Dix de ces personnes sont maintenant retraitées de l'Agence spatiale canadienne.

Première campagne de recrutement : 19834000 candidatures

La première campagne de recrutement de l’Agence a été lancée, après que la NASA ait invité un astronaute canadien à participer à une mission dans l’espace.

Le premier corps d'astronautes canadiens (maintenant tous retraités de l’ASC) :

  • Ken Money
  • Marc Garneau
  • Steve MacLean
  • Bjarni Tryggvason
  • Robert Thirsk
  • Roberta Bondar

En octobre 1984, Marc Garneau devient le premier Canadien à aller dans l'espace dans le cadre de la mission STS-41G.

Deuxième recrutement : 19935000 candidatures

Les quatre candidats retenus (maintenant tous retraités de l’ASC) :

Chris Hadfield a été le premier Canadien à faire une sortie dans l'espace.

Troisième recrutement : 2008-20095000 candidatures

Après la retraite de plusieurs astronautes, l’ASC a de nouveau lancé un appel aux Canadiens pour trouver de nouveaux candidats.

Les candidats retenus :

  • Jeremy Hansen
  • David St-Jacques

David Saint-Jacques s'envolera l’an prochain à bord d'une fusée Soyouz à destination de la Station spatiale internationale. Jeremy Jansen devrait à son tour se rendre à la SSI en 2022.

Quatrième campagne : 2016-20173772 candidatures

Candidats retenus :

  • Joshua Kutryk
  • Jennifer Sidey

Les deux nouveaux astronautes commenceront sous peu leur formation de deux ans au Centre spatial Johnson à Houston, au Texas.

Avant d’obtenir le titre officiel d’astronaute, ils devront notamment apprendre à piloter un avion, puis maîtriser des techniques de parachutisme, faire des sorties extravéhiculaires au laboratoire de flottabilité nulle de la NASA (dans une piscine de 12 mètres de profondeur) et participer à des simulations de missions spatiales et à des expéditions de survie.

Ils devront aussi apprendre le russe, afin de pouvoir communiquer avec le centre de contrôle de Moscou lors d’une mission vers la SSI.

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