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Les chercheurs de UBC ont utilisé plus d’animaux de laboratoire en 2015

En 2015, les scientifiques de l'Université de la Colombie-Britannique (UBC) ont utilisé 185 962 animaux pour leurs travaux de recherche et d'enseignements, soit 3577 de plus que l'année précédente.

L’établissement précise dans un communiqué que les bêtes ont servi dans 517 protocoles, ce qui signifie que plus d’animaux y ont été utilisés dans moins d’études comparativement à 2014. En effet, il y a un an, à cette même période, 182 115  animaux avaient été utilisés lors de protocoles 869 protocoles.

Les rongeurs, les poissons et les amphibiens représentent 96 % des bêtes qui ont été impliquées dans les recherches en 2015.

Une majorité de procédures mineures

À la différence de l’année antérieure, le nombre de plus gros mammifères qui ont servi à la recherche a également augmenté en passant de 1138 en 2014 pour atteindre 2956 en 2015. L’Université fait cependant valoir que dans 92,5 %, les procédures les touchants n’ont pas été invasives, mais plutôt observationnelles.

UBC souligne aussi que 56 % des animaux ont été impliqués dans des procédures mineures telles que l’observation, l’échantillonnage de sang, ou le suivi et l’étiquetage d’animaux sauvages.

Le nombre d’animaux qui ont subi des stress d'une échelle modérée à grave a par ailleurs augmenté de 2 %, avance l’Université.

Des données publiées par soucis de transparence

UBC publie depuis six ans les statistiques concernant les tests sur animaux, leur nombre, leur utilité et quelles espèces ils concernent afin de répondre à une demande de transparence grandissante au sein de l'établissement.

Elle affirme être l'une des deux universités au pays à donner publiquement ces informations.

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