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Une fin de semaine chargée pour Opération Nez Rouge dans la Péninsule acadienne

La campagne d'Opération Nez Rouge a enregistré 113 raccompagnements pour la Péninsule acadienne pour son premier week-end de la saison.

Au Nouveau-Brunswick, Opération Nez Rouge qui a démarré vendredi soir comptabilise également 26 raccompagnements pour la région Chaleur. Les chiffres pour Edmundston et Saint-Jean n’étaient pas encore disponibles au moment de la publication.

Bernard Noël est bénévole pour Nez Rouge depuis sept ans dans la Péninsule acadienne. Il a participé à la première soirée de raccompagnement, le 24 novembre.

« On s’y attend peu, car c’était tôt avant la période des fêtes. On a effectué 48 raccompagnements avec seulement 11 équipes. Ces équipes n’ont pas chômé », affirme-t-il.

Il s’implique auprès de cet organisme parce que la cause est noble à ses yeux.

« De plus en plus, on voit des tragédies sur nos routes, dit-il. Le temps des fêtes est un moment pour célébrer en famille. C’est un temps de réjouissance et non de funérailles. Je pense qu’on a besoin de sensibiliser les gens de plus en plus. On offre ce service pour que les gens qui veulent festoyer avec des collègues de bureau ou en famille aient un retour sécuritaire à la maison. »

Le manque de bénévoles : un défi à relever chaque année

« C’est notre défi quotidien. C’est sûr que c’est le succès de l’opération. Plus on a d’équipes, plus le délai d’attente est court pour les clients. Plus on peut offrir le service, plus nos routes sont sécuritaires. Toutes les fins de semaine à partir de maintenant jusqu’au 31 décembre, on a vraiment besoin de bénévoles. »

Un autre défi auquel font face les bénévoles de la Péninsule acadienne, c’est la grandeur du territoire qui couvre notamment de Miscou à Tracadie, jusqu’à Grande-Anse.

« Ça nous arrive à l’occasion de faire un transfert avec Opération Nez Rouge de Bathurst. Ça monopolise nos bénévoles quand on a de grands trajets », ajoute-t-il.

Le service qu'offre Nez Rouge est important, estime M. Noël, car il peut sauver des vies, bien qu'il ne soit pas possible de le mesurer.

Environ 1100 à 1400 raccompagnements sont faits dans la Péninsule acadienne annuellement, selon le bénévole.

« C’est là qu’on confirme qu’on rend nos routes plus sécuritaires. Jusqu’à maintenant, les dons recueillis par nos clients nous ont permis de remettre plus de 191 000 $ au Club Richelieu de la Péninsule. L’argent est remis à des organismes pour la jeunesse. »

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