Le temps idéal d'intervention pour prévenir des dommages permanents au cerveau à la suite d'un accident vasculaire cérébral ischémique (AVC) serait un peu plus long que ce qu'on estimait, affirment des neurologues albertains.

Jusqu'à maintenant, il était généralement établi qu'un patient avait un maximum de six heures pour bénéficier d'un traitement efficace. Les présents travaux montrent que les dommages au cerveau peuvent encore être diminués jusqu'à sept heures après l'accident.

Les travaux du neurologue Michael Hill et de ses collègues de l'Université de Calgary montrent qu'une procédure comprenant une thrombectomie endovasculaire et un médicament contre les caillots sanguins donne de bons résultats jusqu'à sept heures après l'AVC.

Ces nouvelles connaissances ne signifient pas que les premiers répondants aient plus de temps pour transporter un patient vers un hôpital.

Plus rapidement un patient est transporté à l'hôpital, plus vite il passera les examens qui permettront de savoir s'il est admissible à notre traitement. Et plus vite il pourra le recevoir, explique le Dr Hill.

Le détail de ces travaux est publié dans le Journal of the American Medical Association.

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