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Les Amish vivraient 10 ans de plus grâce à une mutation génétique

Une étude réalisée dans le nord des États-Unis a révélé que, grâce à une mutation génétique rare, la communauté amish bénéficierait de 10 ans de vie de plus.

En moyenne, l’espérance de vie d’un Américain est de 78,8 ans tandis que chez les Amish, elle est de 85 ans. Une différence qui s’expliquerait par une mutation génétique.

L’Université de Northwestern, à Chicago, a analysé 177 hommes et femmes Amish. Sur le total, 43 étaient porteurs de la mutation du gène Seprine1, responsable de la réduction de la production de protéine PAI-1. Cette différence leur permettrait de vivre 10 ans de plus que leurs semblables.

En plus de cela, les chercheurs ont montré qu’ils souffraient moins de diabète et de maladies cardiovasculaires.

Ils ont également remarqué que les télomères (morceaux d’ADN qui contribuent au vieillissement) étaient en moyenne 10 % plus longs. Au fil des années, les télomères se raccourcissent et provoquent le vieillissement des cellules et des tissus de l’organisme. Cela entraîne une augmentation de certaines protéines, dont la PAI-1, qui est la signature du vieillissement.


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Cette découverte est donc une occasion unique de comprendre cette mutation génétique permettant la réduction de la protéine PAI-1 sur la longévité des humains.

Cette fameuse protéine se retrouve d’ailleurs en plus grand nombre chez les personnes obèses ou diabétiques. Les Japonais ont en outre mis au point une molécule permettant de la neutraliser. Cela représente un espoir de traiter les maladies liées au vieillissement et peut-être, un jour, de pouvoir allonger l’espérance de vie... comme chez les Amish!

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