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S'entrainer dehors 12 mois par année, est-ce possible?

S'entrainer dehors 12 mois par année!

S’entrainer à l’extérieur 12 mois par année, est-ce vraiment possible, ici au Québec, alors qu’il fait froid l’hiver, qu’il pleut au printemps et à l’automne et qu’on suffoque (parfois!) l’été? Si même moi, qui suis toujours frigorifiée, j’y arrive, alors sûrement que vous aussi, vous en êtes capables!

Bien sûr, les centres de conditionnement physique nous permettent d’avoir accès à des locaux à une température idéale et à des appareils utilisés dans des conditions optimales. Mais… c’est si peu motivant! L’environnement contrôlé manque justement un peu de spontanéité! Évidemment, ce genre d’entrainement convient à certains, mais pas à tous. Si vous n’arrivez jamais à tenir vos promesses de remise en forme, peut-être devriez-vous essayer de sortir dehors?

Quel entrainement choisir?

D’abord, vous devez vous poser quelques questions de base : où, quand et quoi? Ça parait simple, mais ça peut être compliqué! Souvent, le lieu s’avère un élément crucial. Si l'on doit parcourir une grande distance, on risque de s’inventer mille et une excuses pour ne pas s’y rendre. Idéalement, il faut opter pour un endroit près de chez soi ou de son lieu de travail. Ensuite, il faut que l’horaire convienne et n’entre pas en conflit avec nos autres occupations. Et la fameuse question, quoi? Qu’est-ce qu’on fait? Il existe dorénavant plusieurs types d’entrainements extérieurs en fonction de la région où l’on se trouve. Vous pouvez vous joindre à des groupes de marcheurs, vous inscrire à l’un des cours de Cardio plein air, de la Meute ou encore demander les services d’un gym mobile tel que FitSquad. L’offre est variée, il suffit de trouver ce qui vous correspond le mieux et quels critères s’avèrent les plus importants. Pour ma part, la proximité pesait beaucoup dans la balance!

Pourquoi s’entrainer à l’extérieur?

Une fois inscrit, un grand pas est franchi! Ensuite, le plus difficile, c’est de trouver l’énergie pour s’habiller convenablement en fonction de la météo et de franchir la fameuse barrière qu’est la porte de sa maison. Lorsqu’on est dehors, le plus dur est derrière soi.

La beauté des entrainements extérieurs réside, dans la plupart des cas, dans la simplicité à rejoindre le groupe d’entrainement. Autant que possible, on se déplace à pied; et s’il fait froid, on court! Pour ma part, j’ai seulement 5 minutes de marche, ou 2 minutes de course, et j’ai déjà rejoint le groupe. Une fois rendue, je ne peux plus me défiler, même si la température est glaciale ou s’il pleut! Mais vous savez quoi? Une fois que l’on commence à bouger, on oublie les températures extrêmes et désagréables que l’on peut avoir au Québec, on admire le ciel étoilé pendant que l’on travaille nos abdominaux et on respire à pleins poumons durant les exercices qui se succèdent.

Ces entrainements extérieurs engendrent aussi de belles rencontres que ce soit avec les gens de son quartier ou de sa ville. On découvre toutes sortes de personnes qui souhaitent bouger pour des raisons qui leur sont propres, qui ont des réalités bien différentes. La diversité permet de prendre conscience qu’on se moque un peu du nombre de fois où l’on peut lever un certain poids (et peut-être même qu’on n’y arrive pas comme dans mon cas!), mais on essaie divers exercices qu’on ne tenterait pas si l’on était seul.

L’idée est simplement de s’activer, de prendre l’air et de rencontrer du monde; vous savez, de vraies personnes en chair et en os qui ne se trouvent pas derrière un écran. Une heure plus tard, lorsqu’on s’arrête, on réalise qu’il fait froid ou qu’on est tout mouillé, selon la situation, mais on n’a qu’à faire quelques pas pour retrouver le confort de son chez soi. Ce n’est pas si atroce, non? C’est même plutôt agréable!

Qu’en est-il de l’habillement?

Les entrainements à l’extérieur ne demandent pas d’équipements particuliers. Durant l’hiver, on s’habille avec plusieurs épaisseurs, mais on peut prendre n’importe quels chandails et vestes qui se trouvent dans son tiroir et on y ajoute un manteau et une paire de souliers de course ou des bottes, selon la quantité de neige au sol. Les plus frileux, comme moi, conserveront leurs nombreuses couches de vêtements alors que d’autres en enlèveront tout au long du cours. Durant la saison estivale, la question se pose à peine, on enfile short et t-shirt, tout simplement! 

Pourquoi s’inscrire à un cours alors qu’on peut faire de la course à pied, de la marche ou de la musculation en solitaire?

La course à pied et la marche rejoignent de nombreux adeptes qui réussissent à poursuivre leur entrainement 12 mois par année. Je leur lève mon chapeau ou… ma tuque! Personnellement, je n’ai jamais réussi à trouver la motivation. On devrait en effet pouvoir s’entrainer seul, mais c’est si facile de remettre à plus tard lorsqu’il n’y a pas une heure fixe de cours ou un groupe qui nous attend.

Évidemment, si on a la discipline, la course à pied ou encore la marche est une belle façon de conserver la forme tout au long de l’année. On pratique notre activité à l’endroit et à l’heure qui nous convient, en fonction du temps que l’on a. Également, on voit apparaitre de plus en plus de modules de musculation dans les parcs. Ils sont souvent peu ou pas utilisés. Il est donc facile de s’y créer une routine d’exercices. D’ailleurs, Trekfit mentionne les parcs où trouver leurs installations et propose divers programmes d’entrainement. 

Mais, pour ceux qui ont de belles intentions, mais qui ne passent jamais à l’action, mieux vaut s’inscrire à un cours qui offre un entrainement en plein air bien précis.

Pour une fois cette année, ne laissez pas tomber votre résolution de remise en forme. L’entrainement en plein air constitue peut-être la clé de votre réussite! Ça vaut la peine d’essayer!


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