Le controversé vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) serait bel et bien efficace, selon une nouvelle étude.

Approbation précipitée, risques d’effets secondaires indésirables, efficacité mise en doute : le Gardasil, un vaccin contre le papillome humain offert gratuitement aux Québécoises de 4e année du primaire depuis 2008 (et aux garçons également à partir de septembre 2016), suscite son lot de critiques.

Or, une nouvelle étude publiée dans le Canadian Medical Association Journal conclut que le vaccin remplit bel et bien son but, soit réduire le taux d’anomalies du col de l’utérus qui peuvent dégénérer en cancer.

L’étude menée en Alberta révèle que les jeunes filles qui ont reçu les 3 doses du vaccin sont, 7 ans plus tard, 25 % moins susceptibles que les autres de présenter des lésions au col de l’utérus pouvant évoluer en cancer.

Entre 2004 et 2007, le ministère de la Santé du Québec a recensé en moyenne 289 cas par année de cancer des organes génitaux causés par le VPH chez les femmes.