De nombreuses études ont montré les effets nocifs des médias sociaux sur notre humeur. Mais quitter ces réseaux provisoirement est-il suffisant pour retrouver le sourire? Oui, selon une étude danoise.

Les chercheurs de l’Institut de recherche sur le bonheur de Copenhague (Danemark) ont sollicité pour cette étude la participation de 1095 utilisateurs de Facebook, qu’ils ont séparés en deux groupes. Les uns devaient délaisser le populaire réseau pendant une semaine, tandis que les autres devaient le fréquenter comme à l’habitude.
 
Au terme de l’expérience, les individus sevrés provisoirement de Facebook ont rapporté des niveaux de stress 55 % plus bas que les participants du groupe témoin. Les abstinents temporaires se sont aussi dits plus concentrés, plus sociables et plus satisfaits de leur vie en général que ceux qui avaient maintenu leurs habitudes de fréquentation du réseau de Mark Zuckerberg.
 
Les résultats de cette étude ont été publiés en novembre 2015.