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400 locations à court terme supprimées après la nouvelle réglementation à Vancouver

Un mois après la mise en vigueur des nouveaux règlements sur les locations à court terme, la Ville de Vancouver annonce le retrait de 400 logements ou leur conversion vers des logements locatifs à long terme.

Les propriétaires des 400 unités ont reçu des avertissements et font face à des amendes.

Dans un communiqué, la municipalité ajoute qu’elle « enquête activement » sur plus de 1500 unités qui semblent être illégales.

La Ville vérifie également 100 annonces pour des logements à court terme qu'elle soupçonne d'afficher des permis d'exploitation non-valides.

Elle a également lancé des poursuites contre des exploitants commerciaux représentant 89 annonces. Ces procédures ont le potentiel de recueillir 890 000 $ en amendes, selon la Ville de Vancouver.

Depuis le 19 avril, la Ville dit avoir reçu 430 plaintes de la part de résidents au sujet de locations à court terme soupçonnées d’être illégales.

La réglementation 101

En vertu de la nouvelle politique, la location à court terme d'une maison, d'un appartement ou d'une maison de ruelle est seulement permise si le propriétaire réside de façon permanente dans l'unité en question.

Un locataire à long terme qui souhaite exploiter une location à court terme dans l'unité qu'il loue doit quant à lui obtenir l’autorisation du propriétaire.

Les propriétaires et les résidents principaux qui souhaitent louer des unités à court terme doivent payer un droit de permis annuel de 49 $ en plus d’un frais d’inscription de 54 $.

Les propriétaires qui tentent de louer à court terme sans permis font face à des amendes pouvant atteindre 1000 $ par jour d’infraction.

Les utilisateurs ont jusqu’au 31 août pour demander un permis.

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