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ALENA : l’incertitude, ce n’est pas bon pour les affaires, dit Freeland

L'incertitude peut nuire aux affaires, a déclaré vendredi à Mexico la ministre canadienne des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, après une rencontre avec ses homologues américain et mexicain, alors que les trois pays sont plongés dans d'intenses renégociations de l'Accord de libre-échange nord-américain.

Sans donner beaucoup de détails sur d’éventuels progrès dans les discussions lors de cette réunion qui a eu lieu quelques jours après le sixième cycle de renégociation de l’ALENA à Montréal, Mme Freeland a rappelé qu’Ottawa tenait à l’Accord et qu'elle espérait une résolution rapide.

« Depuis le début, nous disons que l’ALENA doit être modernisé », a déclaré la ministre Freeland lors d'une conférence de presse conjointe avec le secrétaire d'État américain, Rex Tillerson, et le secrétaire mexicain des Affaires étrangères, Luis Videgaray. Elle a assuré vouloir « [obtenir] des résultats bénéfiques pour les trois parties ».

Le secrétaire d’État américain, Rex Tillerson, a de son côté reconnu que le Canada et le Mexique étaient les premiers partenaires d’affaires de plusieurs États américains. Une déclaration plus conciliante et qui tranche avec le ton adopté par le négociateur américain, Robert Lighthizer.

La ministre Freeland a également fait état « d’excellents entretiens » avec ses homologues sur la coopération énergétique en se disant optimiste concernant les prochaines discussions sur l'ALENA, qui auront lieu à Mexico en février.