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ALENA : Mélanie Joly dit défendre l’exception culturelle

Les discussions sur l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) inquiètent le milieu de la culture, mais la ministre fédérale du Patrimoine se veut rassurante et croit pouvoir mener ces négociations au profit du contenu canadien à l'ère numérique. Mélanie Joly se dit confiante quant à la deuxième ronde de discussions la semaine prochaine au Mexique.

Vision ou politique culturelle?

Invitée de RDI économie, la ministre du Patrimoine, qui parle désormais de présenter en septembre sa « vision » et non une politique culturelle, insiste sur l’exception culturelle, qui permet actuellement d’exclure ce dossier des règles du libre-échange.

En avril 2016, la ministre Joly disait que son engagement était celui de« soutenir le contenu canadien et aider à son exportation ».

Il est question de « maintenir nos acquis et nos acquis, c’est l’exception culturelle », dit Mme Joly.

La ministre rappelle qu’elle est allée « au cœur de la Silicon Valley » pour lacer une conversation avec entre autres « Facebook, Twitter et Netflix. Je voulais m’assurer de créer des ententes avec les grandes plateformes électroniques pour qu’ils investissent dans le contenu canadien », poursuit Mme Joly.

La ministre du Patrimoine soutient qu’on est « le seul pays à avoir cette approche-là » et se dit « convaincue que c’est la bonne voie ».

Ottawa a exclu récemment la possibilité d’imposer une taxe « Netflix », un prélèvement de 5 % sur les services numériques offerts au pays.

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