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Bas-Caraquet : le nouveau ber cavalier est sur ses « pattes »

Le nouveau ber cavalier, l'une des pièces maîtresses de la relance de la construction navale à Bas-Caraquet, domine désormais le paysage.

Un texte de René Landry

L'assemblage de cette grosse machine, qui sert à soulever des bateaux, a été complété cette semaine.

René Friolet, propriétaire de Friolet Services Maritimes et représentant dans les Maritimes de l'entreprise italienne Ascom, est très fier du travail accompli.

« Ça va super bien, lance-t-il avec enthousiasme. C'est au-delà de mes espérances. En huit jours de travail, tout était monté. On est contents de cette machine. On est contents que la météo ait coopéré. Ce n'est pas évident de monter une structure de fer, en hiver, au bout du quai ici. Mais on a eu que trois jours de vents, ce qui est exceptionnel à Bas-Caraquet. »

Comme on n'attire pas une mouche avec du vinaigre, ce ber cavalier, qui peut soulever de gros bateaux de 300 tonnes métriques, pourrait attirer l'attention et l'intérêt d'entreprises de l'extérieur de la région. C'est du moins le pari que font les responsables du centre naval, tant à Bas-Caraquet qu'à Fredericton.

« C'est un gros morceau, dit René Friolet. Ça peut nous emmener beaucoup d'ouvrage. On va avoir du travail, en plus des bateaux de pêche. Je parle de barges, par exemple. Je suis confiant. »

Le vieux ber cavalier, quand il est en état de bien fonctionner, a en principe la capacité de soulever des bateaux d'un poids de 150 tonnes. Il ne sera pas mis au rancart, selon René Friolet. Il continuera de servir aux activités du chantier.

Un technicien de l'entreprise Ascom, en Italie, doit bientôt se rendre à Bas-Caraquet pour apporter les dernières mises au point à la machine.

« En tout, cas, quand on a fini de l'assembler, il ne restait plus de pièces à terre », lance René Friolet en riant.

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