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Bois d'oeuvre : la Colombie-Britannique va continuer à se battre pour une entente négociée

« On savait que cette décision s'en venait et ça fait mal », a déclaré John Rustad, le ministre des Forêts de la Colombie-Britannique, par voie de communiqué, à la suite de l'annonce officielle des États-Unis de hausser les droits compensateurs sur les importations de bois d'oeuvre canadien de 26 % à 31 %.

« La foresterie est au coeur de l'économie provinciale », soutient John Rustad, « et nous allons continuer à nous battre pour défendre le gagne-pain des 60 000 Britanno-Colombiens issus de 140 communautés de la province. »

Le gouvernement de la Colombie-Britannique souhaite une entente négociée qui est « la seule façon de protéger les intérêts des Britanno-Colombiens ». Victoria croit que le geste des Américains fait mal aux travailleurs et aux entreprises forestières canadiennes, mais aussi à l'industrie de la construction et de la rénovation américaine et à leurs clients.

L'équipe légale de la Colombie-Britannique va poursuivre ses efforts pour tenter de prouver la non-légitimité de ces sanctions de la part des Américains.

Le Conseil du libre-échange pour le bois d’oeuvre de la Colombie-Britannique affirme quant à lui que les allégations de concurrence déloyale visant le Canada n'ont jamais été prouvées en cour et ne le seront jamais, selon lui. Il exhorte les États-Unis à plutôt négocier une nouvelle entente.

La Colombie-Britannique est la province canadienne qui exporte le plus de bois d'oeuvre aux États-Unis.

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