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Bombardier écartée d'un appel d'offres de 3,2 G$

Bombardier subit un autre coup dur. La Metropolitan Transportation Authority (MTA), à New York, exclut l'entreprise québécoise de son appel d'offres visant à remplacer ses wagons de métro. C'est un contrat de 3,2 milliards de dollars qui échappe à l'entreprise. La déception se fait sentir à La Pocatière.

Un texte de Jérôme Lévesque-Boucher

Les retards de livraison et les dépassements de coûts fréquents seraient à l'origine de cette décision de la MTA.

Pour le président du Syndicat des employés de Bombardier à La Pocatière, cette autre tuile qui tombe sur la tête de l'entreprise apporte beaucoup de déception.

Mario Guignard affirme qu'il n'a pas été en mesure de parler aux dirigeants de l'entreprise pour avoir l'heure juste sur cette exclusion du processus d'appel d'offres.

Une relation d'affaires de longue date

La décision de la MTA de New York est d'autant plus significative qu'une relation d'affaires existe entre les deux entreprises depuis maintenant 35 ans. Toutefois, le chargé des communications et relations publiques de Bombardier, Marc-André Lefebvre, affirme que d'autres occasions d'affaires existent entre les deux entreprises et que cela ne signifie pas pour autant que la relation qui les unit est terminée.

C'est la raison pour laquelle il remet en question les explications données par la MTA. Selon lui, l'usine de La Pocatière a toujours livré ses voitures à temps. « Malheureusement, on entend souvent parler de nos mauvais coups. Mais je peux vous dire que nous, on a toujours respecté nos engagements », affirme-t-il.

Demeurer optimiste

Selon Mario Guignard, si la nouvelle du retrait de Bombardier de l'appel d'offres de la MTA est décevante, les travailleurs doivent demeurer optimistes.

Le contrat qui vient d'échapper à Bombardier représentait entre 1175 et 1700 wagons de métro neufs.

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