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Cîme Aventure pourrait être limitée dans ses projets de développement

Cîme Aventure, une entreprise dont les activités se déroulent dans l'environnement de la rivière Bonaventure, dit faire face à une embûche pour son projet de développement. Un regroupement de propriétaires riverains a demandé la modification du règlement de zonage d'une partie de la rivière, le faisant passer d'usage récréatif à résidentiel.

Un texte de Brigitte Dubé, d'après une entrevue réalisée par Maude Rivard à l'émission Au coeur du monde

Le projet de développement est en quatre phases, pour des investissements de 3,5 millions de dollars. Il consiste à ajouter un parcours aérien de type d’arbre en arbre, une tyrolienne au-dessus de la rivière, d'autres sites de camping et de l'hébergement quatre saisons.

Selon le directeur général de Cîme Aventure, Jean-Claude Cyr, c’est la section de 2,2 kilomètres de la rivière où Cîme veut installer la tyrolienne qui pose problème. Les propriétaires veulent garder le caractère paisible de la zone. Ils craignent les impacts visuels et sonores de la tyrolienne, entre autres.

M. Cyr explique les conséquences de ce changement de zonage pour l’entreprise.

En consultation

Selon le maire Roch Audet, la Municipalité s’efforce de protéger la quiétude des propriétaires et le potentiel résidentiel, l’intégrité de l’environnement et les intérêts commerciaux de Cîme Aventure.

Il estime que le nouveau règlement ne gênerait pas les activités actuelles de Cîme, mais il prévient que l’entreprise devrait s’assurer d’avoir l’accord des partenaires avant d’aller de l’avant avec son projet de développement. Il mentionne que la Municipalité sera toujours partenaire avec Cîmes Aventure, mais dans le respect des règles.

Le projet de règlement est en développement et des consultations sont en cours. Il franchira une autre étape lundi soir au conseil municipal de Bonaventure.

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