Retour

De nouvelles normes pour les entreprises de transformation de produits marins

Le centre collégial de transfert de technologie Merinov et NSF International s'allient pour offrir un service-conseil aux transformateurs de produits marins.

Un texte de Brigitte Dubé, d'après une entrevue réalisée par Marie-Josée Paquette à l'émission Au coeur du monde

Le partenariat vise à aider les entreprises québécoises exportatrices à obtenir une certification suivant de nouvelles normes de salubrité connues sous le nom de Global Food Safety Initiative (GFSI). Celles-ci sont devenues une condition pour l’exportation.

La directrice conseils et services techniques pour NSF International, Nathalie Frank, explique en quoi consistent ces nouvelles normes.

C’est une certification sur laquelle les détaillants du monde entier se sont mis d’accord pour garantir à leurs clients que la nourriture qu’ils achètent soit sécuritaire.

Nathalie Frank, directrice conseils et services techniques, NSF International

NSF International a développé cette expertise dans plus de 160 pays. Elle offre des programmes de certification et d'enregistrement d’équipements de transformation alimentaire. Les normes touchent notamment la traçabilité, les bonnes pratiques d’hygiène et la certification du personnel.

De son côté, Merinov vient compléter l’équipe en région. Mettant à profit son expertise et sa connaissance des usines, elle offre ses services pour l’analyse des besoins, dans le but d'atteindre les normes.

Benoit Bazinet, conseiller aux affaires stratégiques de Merinov, mentionne que la plupart des entreprises souhaitent être accompagnées.

En tant que partenaire local, nous faisons l’identification des écarts entre les procédés actuels de l’usine les exigences de la norme GFSI.

Benoit Bazinet, conseiller aux affaires stratégiques de Merinov

Un premier contrat a été obtenu avec E. Gagnon et fils de Sainte-Thérèse-de-Gaspé.

Selon Nathalie Frank, le coût d’une certification peut varier entre 25 000 $ et 35 000 $ en accompagnement, en plus de possibles investissements nécessaires à l’acquisition de nouveaux équipements. Seulement cinq entreprises ont obtenu la certification.

Plus d'articles

Commentaires