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Des concessionnaires d'Amos s'inquiètent pour l'économie locale

Les concessionnaires d'Amos s'inquiètent de la volonté de la Ville d'attribuer la gestion de sa flotte automobile au Centre de gestion de l'équipement roulant du gouvernement. Les commerçants craignent les répercussions économiques de cette décision.

Les concessionnaires d'Amos s'inquiètent de la volonté de la Ville d'attribuer la gestion de sa flotte automobile au Centre de gestion de l'équipement roulant du gouvernement. Les commerçants craignent les répercussions économiques de cette décision.

Vitalité économique Selon eux, la Ville perdrait ainsi un pouvoir d'achat local qu'ils qualifient d'important pour la vitalité économique de la région. La directrice générale de la Chambre de commerce et d'industrie du Centre-Abitibi, Joanne Breton, estime que les commerçants ont des inquiétudes budgétaires et économiques.« [Ils ont peur pour] l'achat local et des pertes de ventes, mais [aussi] au niveau du pouvoir décisionnel. Il y a eu une première rencontre mardi cette semaine où la Ville et les commerçants se sont rencontrés et on a eu une autre rencontre ce matin avec la Ville. Donc les pourparlers sont en cours, ça va bien, c'est positif quand on est capables de s'asseoir à une même table et de discuter. Mais on veut juste s'assurer que les meilleures décisions soient prises pour nos entreprises et pour les citoyens », soutient-elle.Projet toujours à l'étudeLe conseil municipal tient un caucus à ce sujet lundi prochain. Le maire d’Amos se veut toutefois rassurant. Sébastien D'Astous souligne que le projet est à l'étude afin d'optimiser le service du point de vue des contribuables.Il ajoute que ce scénario, s'il est retenu, pourrait éventuellement créer des emplois à Amos.« Un des constats qu'on fait, c'est que la gestion du matériel roulant n'est peut-être pas optimale chez nous. Et on tient à rassurer les gens que dans l'entente il va y avoir des clauses qui vont faire qu'il va y avoir de la création d'emplois chez nous, de la consolidation du CGER et on va s'assurer qu'ils devront consommer local ou du moins avec ce que l'on appelle des cercles de distances pour favoriser les achats en périphérie », explique-t-il.La gestion du matériel roulant de la Ville d'Amos constitue un poste de dépense de l'ordre d'un peu plus de 300 000$ par année.

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