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Des pêcheurs de homard de la région de Kent réclament de l'argent à une usine de la Péninsule acadienne

Dix pêcheurs de homard de Richibouctou, Saint-Louis-de-Kent et Pointe-Sapin se sont rendus à l'usine de transformation Bolero, à Saint-Simon, dans la Péninsule acadienne, pour réclamer des sommes d'argent qui, selon eux, leur sont dues.

Un texte de René Landry

Le porte-parole du groupe de pêcheurs mécontents, Ronald Hébert, affirme que 18 pêcheurs attendent, comme lui, un chèque au montant de 3000 à 6000 dollars environ. Cela représente un rajustement, selon le prix à quai, de 60 cents la livre pour des homards pêchés pendant une période de trois semaines, à la fin de l'été dernier.

Tout s'est déroulé dans le calme. Les pêcheurs n'avaient pas de pancarte à la main. Il s'agissait davantage d'une rencontre que d'une manifestation. Ronald Hébert a pu s'entretenir avec le directeur de l'usine pendant environ une heure.

« On a eu des réponses qu'on n'avait pas, explique Ronald Hébert. Maintenant on sait que la direction va étudier ça. On n'était pas ici pour se chicaner . »

Le directeur de l'usine Bolero, Roger Foulem, précise qu'il s'agit de homards qui ont été achetés par une entreprise intermédiaire. Mais il a assuré aux pêcheurs que leur demande allait être examinée au cours des prochains jours.

« On leur a dit qu'on était en train d'évaluer la situation, explique Roger Foulem. On va leur dire ce qu'on va pouvoir faire d'ici la fin de semaine prochaine. »

Les pêcheurs sont repartis satisfaits. Mais ils ont promis de revenir à Saint-Simon s'ils devaient ne pas être payés.

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