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Des réseaux sociaux servent à des trafiquants de diamants de Centrafrique

Des trafiquants de diamants en Centrafrique se servent des réseaux sociaux pour échapper aux lois internationales.

C’est ce qu’a dénoncé cette semaine un rapport de l'ONG Global Witness. « Les réseaux sociaux sont devenus des territoires pour rechercher des nouveaux clients », explique Aliaume Leroy, chargé de campagne à Global Witness.

Selon l'ONG, les vendeurs utilisent les réseaux sociaux Facebook et Whatsapp pour trouver des acheteurs. Ils se servent ensuite de la messagerie privée de ces réseaux pour effectuer une transaction.

« Ces diamants […] auraient été destinés à des acheteurs en Belgique, au Brésil, en France, en Chine, en Israël, au Liban, en Afrique du Sud, en Sierra Leone et au Liberia », précise le rapport de l'ONG.

Global Witness appelle les autorités centrafricaines à « développer des systèmes de traçabilité fiables. »

En 2015, l'assemblée du processus de Kimberley, l'organisation qui régule le commerce du diamant, a partiellement levé l'embargo qui pèse sur la Centrafrique depuis 2013.

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