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Économie: les effets de la vague de froid toujours ressentis

Même si la température est plus clémente cette semaine, la vague de froid continue d'avoir des conséquences dans certains secteurs. La demande a notamment augmenté dans les garages, les fournisseurs d'huile à chauffage et de poêles à bois.

Les batteries de voiture

Les automobilistes de Québec ont été nombreux à devoir changer leur batterie durant la période de grand froid. Au Groupe Desharnais, le directeur général Jean-Guy Roy a noté une hausse de 40 % de l’achalandage.

« On change environ 20-25 batteries par jour, c'est quand même beaucoup, c'est énorme! Normalement, si on veut comparer une période semblable dans d'autres hivers où la température était plus clémente, on parle de 5 à 8 batteries par jour », soutient Jean-Guy Roy.

Certains modèles de batteries pour des véhicules de marque Honda ont notamment été en rupture de stock.

Huile à chauffage

Sur la boîte vocale et sur le site web du Groupe F. Dufresne, les clients sont prévenus : l'entreprise subit une hausse sans précédent de la demande en huile à chauffage.

Le directeur marketing Gabriel Bérubé-Pelletier souligne que tous les camions du groupe et ses chauffeurs sont sur la route, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.

« Ça veut dire également aller recruter des chauffeurs à la retraite pour nous soutenir là-dedans, des membres de la direction qui vont faire des livraisons la nuit. C’est situation sans précédent », indique-t-il.

Les poêles à bois

Le propriétaire de l'entreprise Les Foyers-Don-Bar, une entreprise qui fabrique des poêles à bois, a vu ses ventes augmenter d’environ 15 %.

Ces ouvriers travaillent sans relâche depuis plusieurs semaines... ils fabriquent des poêles à bois. Les ventes ont augmenté d'environ 15 % cette année chez Foyers Don-Bar.

« Quand il fait très froid, on a beaucoup plus de monde, ça fait une grosse grosse différence au niveau de l'achalandage. On le remarque beaucoup dans les dernières semaines, ça a été excessivement occupé », dit le propriétaire Gilbert Dion.

D’après un reportage de Marie Maude Pontbriand

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