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Effervescence touristique et économique à Chandler

Les touristes sont nombreux à Chandler. Tellement nombreux que les lieux d'hébergements affichent complet et l'économie se porte bien.

Un texte de Brigitte Dubé

La saison touristique bat son plein à Chandler. Depuis la semaine dernière, donc bien avant le début des vacances de la construction, les lieux d'hébergements affichaient déjà complet, selon la coordonnatrice touristique de la Ville de Chandler, Marie-Claude Prévost.

Habituellement, l’achalandage se limitait aux vacances de la construction et aux deux semaines suivantes, mais que les hôtels soient déjà pleins deux semaines avant, c’est du jamais vu, commente-t-elle.

Elle ajoute que lorsque tous les hébergements affichent complet, il faut envoyer les touristes dans d’autres villes, parfois même jusqu’à Rimouski ou Campbellton. Parfois, des résidents acceptent d’accommoder temporairement les visiteurs qui n’ont rien trouvé.

Mme Prévost observe que la fréquentation touristique augmente chaque année.

Elle explique que les efforts d'attraction des différentes entreprises touristiques et de la Municipalité portent leurs fruits.

De son côté, la présidente de la Chambre de commerce du Rocher-Percé, Émilie Bourque-Bélanger, dit constater tous les jours que Chandler renaît.

L’ouverture du parcours multimédia Nova Lumina explique en partie l’achalandage touristique, selon elle. Elle en sait quelque chose puisqu’elle en a été la porte-parole.

Mais pour elle, il y a plus. Elle constate un dynamisme économique avec sept nouvelles entreprises. Elle mentionne, entre autres, des cafés et un restaurant gastronomique qui fonctionnent à plein régime.

Plusieurs de ces petits commerces et quelques entreprises en nouvelles technologies apportent aussi un côté plus urbain à cette ville autrefois monoindustrielle qui, de toute évidence, ne veut plus mettre tous ses œufs dans le même panier.

Quand je suis arrivée à Chandler, en 2012, on voyait encore les restes de l’ancienne usine Gaspésia, se souvient-elle. Mais avec le nettoyage et à partir de 2016, on a senti que les gens étaient prêts à passer autre chose.

Tout ça nous incite à rester et à développer, conclut Émilie Bourque Bélanger.

d'après les informations de Félix Morrissette Beaulieu et une entrevue réalisée par Isabelle Lévesque

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