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Fermeture de RBC à Dubreuilville : le maire ne baisse pas les bras

Déçu et inacceptable, sont les deux mots du maire de Dubreuilville Alain Lacroix face à la fermeture de la seule institution financière de sa communauté. Il a appris la nouvelle en début de semaine.

La fermeture signifie que dès le 26 octobre, comme tous les citoyens, la municipalité devra faire toute transaction financière à environ 75 km plus loin, à Wawa, en Ontario.

Le maire Lacroix a invité la Banque Royale à envoyer un représentant lors de la prochaine réunion du conseil municipal.

Le maire indique que la RBC n’a jamais mentionné qu’il y avait un problème.

« Et nous on a aucune idée de ce qui se passait et on a pas vraiment eu le temps de trouver d’autres solutions pour eux [la Banque Royale] et on ne sait pas s’ils veulent une solution ou simplement s’en aller. »

Les conséquences d’une fermeture

Par voie de courriel, le directeur des affaires publiques et communications pour la région Robb Ritchie précise que les résidents de Dubreuilville pourront être desservis par la succursale de Wawa et que les services de son institution seront toujours accessibles par téléphone et par Internet.

« Ce ne sont pas tous les résidents qui utilisent internet et on ne peut pas faire de dépôt d’argent comptant par ordinateur, » rétorque le maire Lacroix.

Des soucis supplémentaires

Christine Tremblay est propriétaire de deux commerces à Dubreuilville, un resto-bar et un salon d'esthétique.

Elle est déçue de la fermeture de la succursale de la Banque Royale avec laquelle elle fait affaire depuis 25 ans.

À son avis, avoir accès à des services bancaires en ligne ne suffit pas. La perte du service au comptoir pourrait être un obstacle pour les personnes âgées qui n'utilisent pas l'informatique.

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