Malgré une hausse de prix, la baisse des quotas de crevettes ne devrait pas affecter la quantité de crevettes disponibles pour les consommateurs nord-côtiers, selon le directeur général de la Poissonnerie Fortier à Sept-Îles, Jean-Christophe Dubreuil.

Un texte de Émile Duchesne

En entrevue à Bonjour la Côte, Jean-Christophe Dubreuil a expliqué qu'il y aura suffisamment de crevettes fraiches pour satisfaire à la demande de la Côte-Nord.

La majorité de la crevette pêchée dans le Saint-Laurent est exportée vers des marchés internationaux et, dans ce contexte, la demande nord-côtière ne représente pas un volume significatif au niveau des stocks.

Jean-Christophe Dubreuil explique que ce sont surtout les usines de transformation qui vont être atteintes par la coupe de quota puisqu'elles dépendent du prix de la crevette à l'international.

Cette année, la crevette non décortiquée se vend 17,50 $ le kilogramme.