Retour

Héroux-Devtek affiche un bénéfice en baisse de 22 % au 1er trimestre

Héroux-Devtek a affiché lundi un bénéfice net en baisse de 22 % pour son premier trimestre. Le spécialiste des trains d'atterrissage a vu ses revenus diminuer de 9,1 %, ce qu'il a essentiellement attribué à un recul de ses ventes dans les marchés de l'aviation commerciale et de la défense.

La société de Longueuil a engrangé un profit net de 4,0 millions de dollars, ou 11 ¢ par action, pour le trimestre clos le 30 juin, comparativement à un bénéfice de 5,2 millions de dollars, ou 14 ¢ par action, pour la même période un an plus tôt. En excluant les éléments non récurrents, le résultat net ajusté de l'an dernier grimpait à 5,6 millions de dollars, ou 15 ¢ par actions. Le plus récent trimestre ne comprenait pas de tels éléments.

Les revenus du concepteur, fabricant et réparateur de trains d'atterrissage se sont établis à 86,9 millions de dollars au premier trimestre, alors qu'ils avaient été de 95,6 millions de dollars lors de la même période l'année dernière.

Les ventes commerciales de Héroux-Devtek ont reculé de 14,4 % à 43,3 millions de dollars, tandis que celles du secteur de la défense ont glissé de 3,3 %. La baisse de revenus a été partiellement contrebalancée par l'impact des fluctuations du dollar canadien, qui ont eu une incidence nette positive de 1,4 million de dollars.

Malgré tout, la valeur de son carnet de commandes s'élevait à 451 millions de dollars au terme du plus récent trimestre, comparativement à 405 millions de dollars trois mois plus tôt.

Le chef de la direction de Héroux-Devtek, Gilles Labbé, a notamment expliqué le résultat du premier trimestre par le calendrier de certaines livraisons, ainsi que par l'achèvement d'un contrat en particulier.

« Nous continuons de nous attendre à une légère diminution des ventes pour l'exercice se clôturant le 31 mars 2018, comparativement à l'exercice précédent, a-t-il expliqué dans un communiqué. Des facteurs saisonniers, comme les arrêts de production et les vacances estivales, font en sorte que les résultats sont généralement moins élevés au deuxième trimestre. »

« Cependant, les résultats sont habituellement plus élevés au second semestre de l'exercice, et ceux de l'exercice 2018 ne devraient pas faire exception. »

Plus d'articles

Commentaires