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Immobilier : opter pour les quartiers ruraux pour éviter de se ruiner?

Acheter une maison en Abitibi-Témiscamingue à moins de 150 000 dollars relève de l'impossible. De nombreuses habitations situées en périphérie des centres urbains sont cependant accessibles pour les plus petits budgets. Ces possibilités attirent particulièrement les jeunes dans des secteurs plus éloignés de la ville, comme Montbeillard, Cloutier ou Arntfield, ce qui constitue un gage de revitalisation selon certains observateurs.

Un reportage de Guillaume Rivest

Cedrik Girard s'est trouvé une maison à bas prix dans le quartier de Beaudry. Le prix qu'il a payé pour sa résidence lui assure une certaine liberté financière.

« En comptant les taxes d'eau, les taxes scolaires et l'hypothèque, ça nous revient autour de 750 dollars par mois », évalue-t-il.

Une opportunité de revitalisation

Le conseiller municipal, Marcel Maheux, estime que ce sont surtout les jeunes qui s'intéressent à ces maisons. Selon lui, cette tendance va aider à revitaliser les quartiers éloignés du centre-ville de Rouyn-Noranda.

« J'ai remarqué qu'il y a un renouvellement des habitants [dans les quartiers éloignés] qui sont des jeunes, fait-il valoir. C'est qu'ils peuvent répartir l'investissement sur une période plus longue. »

Un placement immobilier avisé, mais...

Le courtier immobilier pour Royal LePage Limoges, Jean Limoges, croit qu'il s'agit d'une bonne façon d'investir dans l'immobilier. De nombreux éléments doivent toutefois être inspectés avec attention, prévient-il.

« Les fondations, premières des choses. Ce qui est très dispendieux comme l'électricité, la plomberie, la toiture, etc., énumère-t-il. Il faut faire attention à ces éléments-là. Souvent, il est de mise d'amener quelqu'un [qui est] en mesure de faire une expertise avant l'achat. »

Selon Jean Limoges, il est essentiel d'avoir des aptitudes en construction lorsqu'on achète ce genre de maison sinon, le coût des rénovations risque d'être élevé.

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