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Incompréhension après la suspension d'Uber à Edmonton

Selon le conseiller municipal Dave Loken, ni la province, ni la Ville d'Edmonton ne sont à blâmer dans la suspension des activités d'Uber dans la capitale albertaine.

Lundi soir, les responsables de l'entreprise de transport de passagers ont décidé de suspendre le service à compter du 1er mars, dès 6 h après que la province ait refusé que les chauffeurs d'Uber fassent affaire sans permis commercial.

En janvier, la Ville d'Edmonton a voté un règlement pour encadrer le service Uber afin d'assurer la sécurité des passagers et d'éviter les abus.

« Nous avons approuvé un règlement [ quant aux activités d'Uber ] qui est en vigueur dès aujourd'hui. Uber a le choix de se procurer une assurance appropriée et c'est l'assurance commerciale », explique Dave Loken.

Il ajoute que l'entreprise sait depuis plus d'un an que si elle veut faire affaire dans la ville légalement, elle doit avoir des assurances.

Lundi, le ministre des Transports de l'Alberta, Brian Mason, a annoncé que la province établira un cadre juridique pour Uber dès le 1er juillet. Les conducteurs devront détenir un permis de conduire de classe 4, se procurer une assurance commerciale adaptée à ce service et obtenir une vérification de leur dossier criminel.

Le directeur général d'Uber en Alberta, Ramit Kar, a déclaré dans un communiqué que l'entreprise allait respecter la décision de la province, mais que la suspension de ses services allait avoir des conséquences sur des centaines de familles de chauffeurs à Edmonton.

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