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Jeff Bezos, propriétaire d’Amazon, devient l'homme le plus riche du monde

Le fondateur du site de commerce en ligne Amazon est devenu jeudi l'homme le plus riche de la planète, coiffant au poteau le fondateur de Microsoft, Bill Gates, selon le magazine américain Forbes.

La fortune du PDG du groupe Amazon, fondé en 1994 à Seattle, est estimée à 90,5 milliards de dollars américains à la faveur d’une augmentation de la valeur du titre de l’entreprise sur les marchés boursiers, selon les calculs en temps réel de Forbes.

Grâce à cette poussée boursière, Jeff Bezos s’est retrouvé en tête du palmarès des plus grandes fortunes du monde, passant devant Bill Gates dont les actifs sont estimés à 90 milliards de dollars américains.

Bill Gates est toutefois demeuré en haut de ce prestigieux palmarès 18 fois au cours des 22 dernières années.

L'essentiel de la fortune de Jeffrey Preston Bezos, de son nom complet, provient de sa participation au capital d'Amazon. Selon le dernier document transmis au gendarme américain des marchés, la SEC, Bezos possédait 80,89 millions de titres d’Amazon, soit 17 % du capital de l’entreprise.

Depuis 20 mars dernier, la valeur de l’action d’Amazon a progressé de plus de 24 % sur les marchés boursiers, ce qui équivaut à un gain de 17 milliards de dollars pour Jeff Bezos, même si cet argent demeure virtuel, c’est-à-dire tant qu’il ne vend pas ses titres.

Selon Forbes, l’arrivée en tête du palmarès des plus grandes fortunes du patron d’Amazon témoigne de la puissance des nouvelles fortunes qui ont émergé du phénomène Internet.

Un adversaire de Donald Trump

Malgré cette réussite financière américaine hors du commun, les relations du patron d’Amazon avec l’administration du président Trump sont loin d’être au beau fixe.

Selon Donald Trump, les firmes qui commercent sur Internet, notamment Amazon, ne paient pas assez de taxes aux gouvernements, notamment à celui des États-Unis. Mais la dispute va bien au-delà des impôts que devrait payer Amazon.

Selon le président Trump, Jeff Bezos, qui est aussi propriétaire du quotidien The Washington Post qui n’est pas très tendre à l’égard de son administration, utilise ce média comme un instrument pour influencer les politiciens afin qu’Amazon ne soit pas taxée comme elle le devrait.

Donald Trump avait d’ailleurs promis en campagne électorale de « taxer massivement » Amazon, ce qui détonne quelque peu avec le discours traditionnel classique des républicains américains.

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