Retour

L'ALÉNA et le bois d'oeuvre au coeur des discussions à Charlottetown

La renégociation de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) et le conflit sur le bois d'oeuvre sont au coeur des discussions à la conférence annuelle des premiers ministres de l'est du Canada et des gouverneurs des États américains de la Nouvelle-Angleterre, qui a lieu lundi à l'Île-du-Prince-Édouard.

Un texte de François Pierre Dufault

Onze dirigeants de la côte est du Canada et des États-Unis sont réunis à Charlottetown.

Selon le premier ministre insulaire Wade MacLauchlan, hôte de la rencontre, tous les élus présents à la conférence sont favorables au libre-échange, ils croient aux frontières ouvertes et sont témoins des bénéfices directs d'une économie ouverte sur leur territoire respectif.

D'entrée de jeu, lundi, le gouverneur de l'État du Maine, Paul LePage, s'est voulu rassurant au sujet de l'ALÉNA. Selon lui, le président américain Donald Trump appuie le libre-échange avec le Canada en dépit de ses menaces répétées dans des discours et sur Twitter de mettre fin à l'accord.

Pour dénouer l'impasse dans le dossier du bois d'oeuvre, Paul LePage suggère à tous ses homologues d'envoyer une lettre commune aux représentants de l'industrie du côté américain, qu'il dit largement responsable du plus récent conflit. S'il n'en tenait qu'aux élus des deux côtés de la frontière, le gouverneur du Maine se dit convaincu que le conflit serait déjà réglé.

Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Brian Gallant, dit qu'il entend profiter au maximum de la conférence des premiers ministres de l'est du Canada et des gouverneurs de la Nouvelle-Angleterre pour plaider la cause de sa province devant ses homologues américains.

Jim Irving est optimiste face aux négociations de l'ALÉNA

Le coprésident et directeur général de l'entreprise J.D. Irving Limited, Jim Irving, présent à la conférence à Charlottetown, se dit lui aussi optimiste par rapport à la renégociation de l'ALÉNA et la résolution du conflit du bois d'oeuvre.

Plus de détails à venir.

Plus d'articles

Commentaires