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L'Auberge internationale de Trois-Rivières lutte pour sa survie

Le futur de l'Auberge internationale de Trois-Rivières est incertain. Malgré une année fructueuse, plusieurs problèmes sont venus gâcher les bons résultats financiers et toutes les solutions sont maintenant envisagées pour sauver l'établissement.

Un texte de Camille Carpentier

Dégât d’eau, vols, vandalisme : les problèmes se sont succédé en 2017 pour l’auberge de jeunesse. Une partie importante des recettes a servi à payer les heures supplémentaires des employés et à financer les rénovations, de sorte que malgré des profits de 144 262 $, l’organisme enregistre des pertes de 22 267 $ cette année. Il s’agit d’un montant colossal pour l’organisme sans but lucratif qui existe depuis une vingtaine d'années.

L’auberge a notamment dû effectuer un emprunt de 18 000 $ pour effectuer des réparations sur la toiture du bâtiment.

Lors de l’assemblée générale annuelle mercredi soir, plusieurs options ont été proposées pour trouver rapidement des sources de revenus, d’autant plus que les clients se font rares durant la période hivernale. Lancer une campagne de sociofinancement, tenir une journée portes ouvertes, interpeller les élus locaux; bien qu’aucun plan ne soit élaboré pour l’instant, aucune option n’est écartée.

À long terme, la vente du bâtiment pour ensuite le louer fait partie des pistes de solutions envisagées.

Un des défis, selon les membres du conseil d’administration, est la faible notoriété de l’auberge. Bien que la plupart des clients de l’établissement soient Québécois, la majorité des Trifluviens ne connaissent pas l’auberge, selon certains membres présents lors de l’assemblée.

Un plan de redressement sera élaboré lors de la prochaine rencontre du conseil d’administration.

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