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L’entreprise Emera planifie un câble sous-marin du N.-B. à la Nouvelle-Angleterre

L'entreprise Emera, qui est basée à Halifax, prépare les plans d'un projet de lien atlantique, un câble électrique sous-marin de 2 milliards de dollars qu'elle veut construire pour transporter de l'électricité du Nouveau-Brunswick au Massachusetts.

Emera a lancé un appel d’offres, mercredi, pour 900 MW de sources renouvelables qu’elle espère revendre en Nouvelle-Angleterre. La firme Power Advisory LLC est chargée de gérer l’appel d’offres. La date de tombée pour soumettre une offre est le 12 avril.

Le porte-parole Gerald Weseen précise qu’Emera se prépare à répondre à une demande de 1200 MW d’énergie verte qui proviendra du gouvernement du Massachusetts plus tard cette année. Emera compte présenter une offre, dit-il, et pour cela il faut des sources d’énergie verte. L’électricité pourrait provenir de parcs éoliens au Maine ou des surplus des installations hydroélectriques de Muskrat Falls, au Labrador.

Quant au lien atlantique, le câble mesurerait 563 km. Il serait trois fois plus long que le lien maritime présentement en construction entre Terre-Neuve et la Nouvelle-Écosse, précise Gerald Weseen.

Emera propose de construire une station, à Coleson Cove, au Nouveau-Brunswick. Le lien atlantique longerait les côtes canadienne et américaine pour aboutir à l’un des deux endroits envisagés pour le moment au Massachusetts.

La société Énergie NB a l’option de participer au projet à titre d’investisseur minoritaire.

Le lien maritime doit être terminé en 2017, et Muskrat Falls commencerait à produire de l'électricité l'année suivante. Le lien atlantique entrerait en service d’ici la fin de 2022, prévoit Emera.

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