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L’industrie touristique craint une baisse de l’achalandage à la plage Parlee

La mauvaise qualité de l'eau enregistrée à la plage Parlee au Nouveau-Brunswick inquiète des intervenants de l'industrie touristique qui craignent une diminution de l'achalandage la saison prochaine.

On apprenait en décembre que la plage Parlee à Shediac ne respectait pas les normes canadiennes en matière de qualité de l'eau. Si le parc provincial les avait respectées, la baignade aurait dû être interdite en août.

Le gouvernement provincial a mis en place un comité pour trouver la cause de la contamination et émettra des recommandations sur le système actuel d'évaluation et les avis au public seront révisés.

« Mon inquiétude, c'est qu'aujourd'hui si on ‘’google’’ la plage Parlee, on voit tous ces mauvais commentaires qu'on a vus durant les derniers mois et on va repousser le tourisme ontarien et québécois. Et pourtant le problème de la qualité de l'eau n'est pas mieux dans ces provinces-là », soutient Dave Maltais, propriétaire du camping Océanic qui se trouve à côté de la plage Parlee.

Dave Maltais estime qu'on accuse à tort les terrains de camping et le tourisme d'être la cause de la piètre qualité de l'eau. Il avance que des chalets de la région ont des fosses septiques qui débordent lorsqu'il y a des crues qui contribuent aux problèmes de la contamination de l'eau.

M. Maltais dit avoir rencontré les fonctionnaires du ministère de l'Environnement du début du mois de décembre pour leur faire valoir ses inquiétudes quant aux conséquences de fermer la plage.

« Il y a aucun doute que le tourisme qui vient à Shediac l'été vient pour la plage Parlee, si tu annonces que la plage est fermée, le touriste ne viendra pas à Shediac. Il n'y a pas d'autres attractions à Shediac que la plage qui attire les touristes », explique-t-il.

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