Retour

L’Ontario répond aux Américains dans la saga du bois d’œuvre 

Dans un communiqué, la première ministre Kathleen Wynne et sa ministre des Richesses naturelles et des Forêts Kathryn McGarry indiquent que la province va continuer à défendre les travailleurs et les entreprises du secteur forestier et les communautés qui dépendent de cette industrie.

Les deux ministres indiquent leur frustration, face au Department of Commerce des États-Unis.

Elles qualifient « d’injustifiés » ces droits additionnels, et soutiennent que les producteurs ontariens et canadiens de bois d’œuvre résineux exportent leurs produits à leur juste valeur marchande.

« Ces droits antidumping sont du protectionnisme -- purement et simplement », lit-on dans le communiqué.

Kathleen Wynne et Kathryn McGarry ont demandé au négociateur en chef de la province Jim Peterson de continuer à préconiser le commerce libre et ouvert et à représenter avec vigueur les intérêts de l’industrie ontarienne du bois d’œuvre résineux et ses travailleurs auprès d’Ottawa et de Washington.

Réactions des scieries

La directrice des Affaires publiques chez Eacom, Christine Leduc ne cache pas que ces droits compensateurs supplémentaires ont des conséquences sur l’entreprise.

« Eacom aimerait plutôt investir de l’argent dans ses usines et faire des projets capitaux pour augmenter la compétitivité », explique-t-elle.

Eacom Timber compte cinq scieries dans le nord de l’Ontario, soit à Ear Falls, Elk Lake, Timmins, Nairn Centre et Gogama.

Plus d'articles

Commentaires