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La crise du verglas au N.-B. a laissé sa marque dans les érablières

Près d'un mois après le passage d'une des tempêtes les plus graves que le Nouveau-Brunswick a connu, un acériculteur de la Péninsule acadienne déplore les dégâts.

La sucrerie Chiasson de Paquetville dit avoir perdu près de 250 érables dans la crise du verglas.

Cette perte s’ajoute aux nombreuses branches cassées sur des milliers d’autres d’arbres, desquelles pourrait sortir de l’eau nécessaire à la fabrication du sirop d’érable.

En tout, le gérant de la sucrerie, Marc Chiasson dit avoir dû débourser entre 10 000 et 15 000 dollars pour couper des branches et réparer des tuyaux. N’étant pas assuré, il espère que le gouvernement pourra l’aider avec ces dépenses imprévues.