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La mine de Rio Tinto à Havre-Saint-Pierre tournera au ralenti en 2017

Le Syndicat des métallos accueille mal cette nouvelle, estimant que les travailleurs syndiqués ont déployé des efforts colossaux pour abaisser les coûts de fonctionnement. 

Le Syndicat accuse l'entreprise de s'approvisionner à l'étranger et de ne pas faire d'effort pour relancer ses activités sur la Côte-Nord.

Les diverses actions prises par les syndiqués ont permis de réduire les coûts de production de 57 % en septembre dernier, par rapport à l'année précédente

Le président de la section locale 4466 du Syndicat des métallos, Steve Arsenault

De son côté, le directeur québécois des métallos, Alain Crotteau, demande au gouvernement d'intervenir.

« Ce n'est pas vrai qu'on va faire des cadeaux, comme société, à une compagnie qui préfère faire venir son minerai d'Afrique, plutôt que de faire travailler les gens d'ici. Le gouvernement doit intervenir », lance le directeur québécois des métallos, Alain Croteau.

Pour conclure, le Syndicat estime que lorsque la mine d'Havre-Saint-Pierre tourne au ralenti, c'est toute la région qui s'appauvrit.