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La MRC de Kamouraska tranchera sur l'avenir de la Station plein air de Saint-Pacôme

Depuis sa fermeture il y a quatre ans, soit en 2013, la Station plein air de Saint-Pacôme a fait l'objet de plusieurs discussions quant aux possibilités de la relancer. Saint-Pacôme a toutefois décidé de lancer la serviette dans ce dossier, n'ayant plus les moyens financiers d'entretenir le site. Ce sera maintenant à la MRC de déterminer l'avenir de l'infrastructure.

Un texte de Jérôme Lévesque-Boucher

L'ancien responsable du projet de relance, Sylvain Thiboutot, se dit soucieux de voir le projet de relance confié à la MRC. Celui qui a passé trois années à chercher des moyens de relancer la Station plein air ne se dit toutefois pas surpris de la tournure des évènements.

Si Sylvain Thiboutot a des réserves sur l'avenir de la Station plein air à long terme, il ne remet aucunement en doute la volonté du milieu à remettre l'infrastructure sur les rails.

« Les citoyens et les gouvernements ont toujours bien répondu à nos demandes de financement. Toutefois, il fallait réaliser le projet avant de toucher aux sous amassés. C'est un risque. C'est ce qui a été plus difficile », admet Sylvain Thiboutot, maintenant à l'emploi d'une municipalité de Chaudière-Appalaches.

En avril dernier, la municipalité de Saint-Pacôme avait repris le dossier des mains de l'OBNL qui gérait la Station depuis les années 1990. Cette dernière était incapable de respecter ses obligations financières pour rembourser un prêt de 250 000$.

En mai 2016, la Station plein air de Saint-Pacôme recevait un investissement total de 140 000 $ de la MRC de Kamouraska, des caisses Desjardins de Kamouraska et de l'Hôtel Universel de Rivière-du-Loup.

Le préfet de la MRC de Kamouraska, Yvon Soucy, n'était pas disponible pour une entrevue mercredi. Quant à la mairesse de Saint-Pacôme, Nathalie Lévesque, elle s'est contenté de dire qu'un communiqué à cet effet serait émis la semaine prochaine.

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