Retour

La résiliation prématurée d'un contrat à Loto Atlantique coûtera 7,6 M $ aux provinces

Les provinces de l'Atlantique devront couvrir une pénalité de 7,6 millions de dollars pour la fin prématurée du contrat d'un fournisseur de la Société des loteries de l'Atlantique (SLA). Le montant sera déduit des profits versées par Loto Atlantique aux quatre provinces.

La SLA a mis fin en septembre au contrat qui la liait au Groupe CGI pour les technologies de l'information. Le contrat de 125 millions de dollars d'une durée de sept ans avait été attribué en 2010.

Selon les états financiers vérifiés de la SLA, la résiliation prématurée du contrat entraînera des frais d'environ 7 617 000 dollars.

Les coûts seront répartis entre les quatre provinces de l'Atlantique selon la formule de partage habituel de 30 % pour le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve-et-Labrador, ce qui représente 2 285 100 dollars, et 10 % pour l'Île-du-Prince-Édouard, soit une somme de 761 700 dollars.

Un nouveau contrat actualisé

« Loto Atlantique se doit de réaliser des profits de façon responsable pour ses actionnaires », précise un porte-parole dans une déclaration écrite acheminée par courriel à la CBC. « Notre succès dépend en partie d'un modèle solide en matière de technologies de l'information. Nos besoins et exigences en la matière ont évolué. En changeant de fournisseur plus tôt, nous avons l'occasion d'atteindre nos cibles plus rapidement. »

La SLA n'a pas donné les détails des spécifications exigées de son nouveau fournisseur.

Loto Atlantique a choisi Bell comme nouveau fournisseur de services en matière de technologies de l'information.

Plus d'articles

Commentaires