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Le maire de Val-d'Or ira à Washington en mai pour discuter du dossier du bois d'oeuvre avec des membres du Congrès

Le maire de Val-d'Or dénonce la décision du département du Commerce des États-Unis d'imposer des droits compensateurs sur le bois d'oeuvre. Pierre Corbeil somme même le premier ministre du Canada Justin Trudeau d'accorder des garanties de prêts aux entreprises qui subiront les contrecoups, comme le demande le milieu forestier québécois.

Pierre Corbeil fait partie d'une délégation qui se rendra à Washington à la mi-mai pour rencontrer les membres du Congrès américain.

« Je suis excessivement désappointé, lance-t-il d'emblée. Cette décision-là, à mon avis, elle est arbitraire, elle est disproportionnée et elle est inappropriée. Le régime forestier québécois a été amendé, amélioré, correspond en tout point aux attentes de la partie américaine qui avait été exprimées dans les conflits du bois d'oeuvre antérieurs, et même ça, ça ne suffit pas alors je pense qu'il va falloir continuer à faire des représentations auprès du gouvernement américain. »

M. Corbeil ajoute que les droits compensateurs auront un impact pour les entreprises forestières du Canada, mais aussi pour les consommateurs américains. « Le consommateur américain va payer son bois d'oeuvre plus cher et ça un impact direct pour ceux qui voudraient construire une maison chez nos voisins du sud », plaide celui qui rencontrera divers intervenants américains en compagnie du négociateur en chef dans ce dossier, Raymond Chrétien.

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