Retour

Le marché immobilier est au ralenti en Atlantique

Bien que le marché immobilier ne cesse de croître au Canada, la situation est tout autre en Atlantique où le prix des maisons est en diminution, selon l'agence immobilière Royal LePage.

Les données recueillies pour le quatrième trimestre en Atlantique démontrent une performance beaucoup moins importante que le reste du pays et ne prévoient pas d’amélioration pour l’année 2018.

Au Nouveau-Brunswick, c’est à Fredericton que le prix des habitations a le plus diminué, avec une chute de 4,5 % depuis janvier 2017. Le prix moyen d’une maison dans la capitale néo-brunswickoise se situe désormais à 233 165 $.

À Moncton, le prix moyen d’une maison se situe désormais à 177 928 $ après une chute de 1,3 %.

À Saint-Jean, le marché a reculé de 0,6 %, faisant en sorte que le prix moyen d’une maison se situe maintenant à 206 134 $.

À Terre-Neuve-et-Labrador, les prix ont aussi diminué à Saint-Jean. Une chute de 2 % depuis janvier fait en sorte que le prix moyen des maisons se chiffre désormais à 327 438 $, soit le plus élevé dans les grandes villes de l’Atlantique.

Halifax et l’Île-du-Prince-Édouard font exception

La Nouvelle-Écosse a présenté la plus forte performance économique de la région en 2017.

Au quatrième trimestre, le prix moyen des maisons avait augmenté de 4,2 %, pour se fixer à 319 891 $.

L’Île-du-Prince-Édouard a pour sa part connu la plus forte hausse du marché en Atlantique.

Une augmentation de 5,8 % fait en sorte que le prix moyen des maisons se chiffre désormais à 240 411 $.