Les amateurs de homard bénéficient d'un léger répit. Le prix du crustacé a légèrement diminué depuis le début de la saison printanière dans les Maritimes, mais il demeure relativement élevé.

Un texte de Samuel LeGresley

Les conditions météorologiques difficiles, la forte demande et la faiblesse du dollar canadien ont contribué à un prix élevé pour le homard pêché depuis le début de la saison printanière, dans les Maritimes.

Des pêcheurs du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse rapportaient déjà un prix de 13 $ la livre au quai à la fin avril. Si les pêcheurs du nord-est du Nouveau-Brunswick recevaient entre 7 $ et 7,50 $ la livre en début de saison, à la fin avril, le prix se situe maintenant entre 6 $ et 6 50 $.

Pour Emmanuel Moyen, porte-parole de l'UPM, les prix ont diminué autour du 23 mai. La météo, exécrable en début de saison, s'est améliorée; les pêcheurs ont donc pu sortir en mer plus souvent.

Une forte dépendance au marché américain

Malgré des efforts de diversification, l'industrie reste trop dépendante du marché américain selon l'Union des pêcheurs des Maritimes : 85 % des homards pêchés dans la région prennent toujours la direction des États-Unis.

« C’est sûr qu’il y a eu des efforts pour aller dans les marchés européens, mais on est encore dépendants des États-Unis d'un gros pourcentage », précise Emmanuel Moyen, en entrevue à l'émission radiophonique Le réveil / Nouveau-Brunswick, d'ICI Acadie.

Pour les zones 23, 26a et 26b du golfe du Saint-Laurent, la pêche printanière commence généralement à la fin avril.

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