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Le retard des audiences sur ses tarifs coûte cher à Énergie NB

Les audiences sur la demande de hausse des tarifs d'Énergie NB ont pris beaucoup de retard, ce qui coûte cher à la société publique... mais épargne du même coup ses clients.

Énergie NB demandait à la Commission de l’énergie et des services publics du Nouveau-Brunswick d’approuver une hausse des tarifs de 2 % dès le 1er avril, un pourcentage qui a plus tard été révisé à 1,5 % après une entente avec ses assureurs concernant les dépassements de coût à la centrale nucléaire de Point Lepreau.

Les audiences sur cette demande ont commencé le 7 février et devaient durer 12 jours.

Or, la complexité des questions abordées, des intervenants loquaces, des développements imprévus et des conflits d’horaire ont considérablement ralenti les audiences.

Le chef des finances d’Énergie NB, Darren Murphy, estime que les retards coûtent 400 000 $ par semaine ou de 1,5 à 2 millions de dollars par mois à la société d’énergie.

Nouvelle cible : fin juin ou début juillet

Énergie NB croit maintenant que la hausse des tarifs sera appliquée vers la fin juin ou le 1er juillet.

Les audiences sont interrompues pour deux semaines, actuellement, à cause de conflits d’horaires entre les participants. Elles reprendront à la fin avril, mais seulement jusqu’au 2 mai, où elles s’arrêteront pour encore une semaine.

Et comme il faut toujours un certain temps à la Commission de l’énergie et des services publics avant de rendre une décision, il est très improbable qu’Énergie NB puisse augmenter ses tarifs avant l’été.

Elle estime qu’elle aura alors été privée de 4,5 à 7 millions de dollars, par rapport à ses prévisions de revenus pour l’année financière en cours.

D'après des informations de Robert Jones, CBC

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