Retour

Le Salon des produits de la mer de Boston : les nouvelles technologies à l'avant plan

Le Salon des produits de la mer de Boston débute aujourd'hui. C'est le grand rendez-vous des acheteurs de l'industrie. Les enjeux sont importants cette année avec la renégociation de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA).

Les acheteurs de fruits de mer du monde entier sont réunis à l'exposition de Boston pour les trois prochains jours. Il s’agit de 1341 compagnies provenant de 57 pays.

Les exportations de fruits de mer au Nouveau-Brunswick ont représenté 1,7 milliard de dollars seulement en 2017, surtout pour le crabe des neiges et le homard. C'est le deuxième plus important exportateur après la Nouvelle-Écosse.

Il s’agit d’une bonne occasion pour signer des contrats très lucratifs. L'Asie semble être encore une fois un client majeur. Nathanaël Richard, le directeur des affaires corporatives chez Pêcheries Westmorland, est très optimiste : « La croissance qu’on connaît en Asie depuis quelques années se maintient. Je dirais même qu’elle s’accélère dans certains cas. »

Bill Sheehan, le vice président marketing chez E. Gagnon et Fils Ltée, croit même qu’il aura du mal à satisfaire la demande. « Au Japon, le crabe c’est un produit de luxe, c’est très recherché. Cette année on sent que la demande est très agressive comparé aux dernières années. »

Le Salon des produits de la mer est aussi l’occasion de parler de technologies. L’industrie se transforme très rapidement et en Atlantique, c’est plus d’un milliard sera investi dans ces nouvelles technologies, selon Francis McGuire, le président de l’Agence de promotion économique du Canada Atlantique.

Aussi présents, les premiers ministres du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse, pour qui les enjeux importants se trouve dans les négociations d'accords de libre-échange et de la recherche de nouveau marchés.