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Les acériculteurs du Nouveau-Brunswick à bout de patience

Les acériculteurs du Nouveau-Brunswick réclament davantage de terres de la Couronne dédiée à la production de sirop d'érable.

L’industrie acéricole demande au gouvernement de lui accorder l’accès à l’équivalent de 5700 hectares de forêt sur les terres publiques.

L’acériculteur Éric Caron estime que l'allocation demandée serait beaucoup plus rentable pour les coffres de la province.

« L'industrie acéricole, avec les 5700 hectares là, peut générer des ventes de 12 millions de dollars annuellement », a déclaré M. Caron.

Les acériculteurs demandent aussi à la province une stratégie à long terme pour l'allocation de plus de ressources à leur industrie.

Ils ont l'impression d'être laissés pour compte.

Réunis à Edmundston pour les assises annuelles de leur association, les acériculteurs disent que l'espace additionnel qui'ils réclament est essentiel pour que l'industrie poursuivre sa croissance au même rythme que celle du Québec et de plusieurs États américains.

Les acériculteurs du Nouveau-Brunswick produisent environ 551 000 gallons de sirop d’érable par année pour des ventes estimées à 33 millions de dollars (en 2017).

Avec les informations de Serge Bouchard