Depuis le début de la campagne électorale, les citoyens, syndicats et environnementalistes ont exprimé à plusieurs reprises leurs souhaits pour une municipalité à leur image. Les entreprises et les chambres de commerce de l'Est du Québec ont également des demandes bien précises sur les questions municipales.

Un texte de Laurence Royer

Pascal Beaulieu est directeur général de l’entreprise Formothane à Sept-Îles depuis 2014. Il souhaite que les échanges entre les entreprises des régions du Québec soient encouragés par la municipalité.

Selon lui, ces discussions permettraient le partage d’informations et de manières de faire afin de s’inspirer de ce qui se fait ailleurs dans la province et d’innover.

À quelques semaines des élections, d'autres entrepreneurs insistent sur l'importance de l'écoute de la part des élus municipaux envers les PME. Une façon, disent-ils de favoriser l'entrepreneuriat en région. C’est le cas du président des entreprises 7 jours et de Toi Moi et Café à Sept-Îles.

« Souvent, vu qu’on n’a pas les gros moyens des grandes entreprises pour s’engager des gens pour convaincre du bienfait de nos investissements, c’est plus difficile », dit-il.

Il ajoute que les entreprises peuvent faire une différence dans les communautés.

La Chambre de commerce de Sept-Îles se défend bien d'appuyer un candidat dans cette course. L'organisme insiste plutôt sur l'importance que la municipalité devienne un partenaire pour le développement des affaires.

Le directeur général de la Chambre de commerce de Sept-Îles, Paul Lavoie, souhaite notamment que « les difficultés bureaucratiques soient aplanies, que l’approche client soit plus adaptée avec les clientèles entrepreneuriales ».

Il aimerait que les municipalités créent un milieu qui est davantage propice à l’entrepreneuriat.

Le directeur général de Formothane, Pascal Beaulieu, croit aussi qu’une meilleure communication entre les entreprises et la clientèle permettrait d’encourager l’achat local.

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