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Les membres acceptent la vente de l’ancien magasin Coop de Caraquet

Les membres de la Coopérative de Caraquet se sont prononcés, à 142 contre 74, en faveur de la vente de l'ancien magasin. L'édifice et le terrain seront vendus au prix de 150 000 $.

L'ancien magasin était à vendre depuis deux ans, alors que la coopérative d'alimentation a déménagé dans un magasin Sobeys pour ensuite devenir une COOP-IGA-EXTRA.

L'identité de l'acheteur n'a pas été dévoilée. Le directeur général, Carl Desjardins, a expliqué qu'une « clause de confidentialité » a été signée entre les dirigeants de la Coop et l'acheteur potentiel. C'est un élément qui a déplu à plusieurs membres.

Le président du conseil d'administration, Jean-Eudes Duguay, était visiblement satisfait de la tournure des événements.

« On sait que l'ancienne Coop a une histoire ici à Caraquet. Quant au prix de vente, on aurait certainement pu obtenir davantage. Mais ça fait deux ans que l'édifice est à vendre et c'est la seule offre concrète, sur papier, qu'on a reçue. Il fallait prendre une décision parce qu'il y a quand même des frais rattachés à la bâtisse chaque année, en plus des intérêts qu'on paie sur une dette », a déclaré M. Duguay.

La Coopérative de Caraquet a aussi un autre édifice à vendre : l'ancienne quincaillerie BMR, qui a fermé ses portes. Jusqu'à présent, il n'y a aucune offre concrète pour le bâtiment indique M. Duguay.

Élisabeth Marier est une des membres qui a exprimé sa déception au micro. Comme bien d'autres, elle aurait voulu connaître l'identité de l'acheteur et, surtout, ses intentions.

« C'est un endroit extraordinaire. C'est le plus beau spot de la ville; on ne veut pas le détruire. Caraquet c'est une perle. Là, on est en train de menacer non seulement le côté visuel, mais aussi la qualité de la vie, en ne sachant pas où en s'en va. Pourquoi ne sait-on pas qui est l'acheteur et ses intentions? C'est de la cachotterie », a-t-elle dit en entrevue après la réunion.

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