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Les négociations se poursuivent chez Fiat-Chrysler

La direction de Fiat-Chrysler et le syndicat Unifor, qui représente des milliers d'employés, n'interrompront pas leurs négociations pour l'Action de grâce, alors que l'échéance approche.

Les deux parties ont jusqu'à lundi 23 h 59 pour s'entendre sur une nouvelle convention collective, sinon le syndicat menace de faire la grève.

Unifor dit que sa priorité est de garantir des emplois à ses membres en essayant de convaincre Fiat-Chrysler d'investir dans ses usines canadiennes. Le syndicat s'inquiète particulièrement pour l'usine de Brampton.

Le mois dernier, Unifor a conclu avec General Motors une entente qui incluait de nouveaux investissements, des augmentations de salaire et une prime de ratification.

Le syndicat a l'habitude d'utiliser la première entente conclue avec l'un des trois grands constructeurs automobiles de Détroit pour négocier avec les deux autres.

Fiat-Chrysler emploie 9750 membres d'Unifor dans ses usines d'assemblage de Brampton et de Windsor ainsi que dans son usine de coulage à Toronto.