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Les travailleurs acadiens de Groupe Océan heureux d'être rentrés au bercail

Les travailleurs de la Péninsule acadienne de l'entreprise Groupe Océan sont bien contents de pouvoir à nouveau travailler près de chez eux, au Centre naval du Nouveau-Brunswick, à Bas-Caraquet. C'est le cas notamment de Nicholas Dumaresq, qui, comme d'autres, a dû aller travailler au Québec pendant en certain temps avant de revenir.

La construction de l'immense cale sèche flottante de Groupe Océan a repris, à Bas-Caraquet. Plusieurs employés sont revenus au chantier, de façon graduelle, depuis le 21 novembre dernier. Groupe Océan avait fait une pause, il y a un an, le temps que se règlent les difficultés financières du centre naval. Avec Construction navale atlantique, Groupe Océan est un des principaux locataires du chantier.

Dans l'espoir de garder plusieurs de ses travailleurs du chantier de Bas-Caraquet, Groupe Océan leur avait offert un travail dans ses autres installations, au Québec. « Je suis allé travailler à L'Isle-aux-Coudres pendant deux mois le printemps dernier, raconte Nicholas Dumaresq. Par la suite, à l'automne, je suis allé au chantier de Québec faire de la réparation navale sur des bateaux à flots. On avait toujours dans l'idée qu'on allait revenir au chantier. Groupe Océan n'est quand même pas venu s'établir dans la région de Bas-Caraquet pour rien. Ils ont fait des études et constaté qu'il y avait des opportunités. »

On ne savait pas vraiment ce qui allait arriver, mais on gardait toujours espoir.

Nicholas Dumaresq, employé de Groupe Océan

Nicholas Dumaresq travaille pour Groupe Océan depuis août 2015. Il fait un peu de tout: soudure, mécanique, échafaudages. En tout, 24 employés sont à pied d'oeuvre, ces jours-ci, dans l'édifice loué par Groupe Océan.

Dormir tranquille à Paquetville

L'homme de 55 ans de Paquetville et bien content de pouvoir travailler à nouveau près des siens... et des ses animaux. Il a une petite ferme qui compte entre autres des poules, des cochons et des chevaux. « Quand j'étais parti travailler à l'extérieur, explique-t-il, j'ai dû demander à quelqu'un de s'occuper des animaux. Ma conjointe ne pouvait pas tout faire seule. »

Et il est très content de pouvoir dormir à la maison tous les soirs. « Ce n'est pas comme coucher dans des hôtels ou dans des chambres en commune », conclut-il dans un éclat de rire.

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