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Malgré la fermeture de la mine Victor, le Canada va demeurer un grand producteur de diamant

L'annonce de la fin de la production à la mine de diamant Victor, de la compagnie De Beers, en 2019, devrait avoir peu d'impact sur le statut du Canada dans cette industrie sur la scène internationale.

Un texte de Francis Bouchard

Selon des experts, le Canada va demeurer, pour plusieurs années encore, un des plus grands producteurs de diamants au monde.

L'industrie du diamant au Canada a connu une croissance fulgurante depuis l'ouverture, en 1998, de sa première mine, la mine Ekati, dans les Territoires du Nord-Ouest.

Depuis quelques années, le Canada se classe au troisième rang mondial au niveau de la valeur du diamant produit et au cinquième rang au niveau du volume de production.

La fin de la production de la seule mine de diamants en Ontario, la mine Victor, située près de la communauté autochtone d'Attawapiskat, ne devrait pas avoir d'impact sur ce classement, puisque l'exploitation de deux nouvelles mines a débuté l'an dernier au pays. En fait, la production canadienne va augmenter.

L’importante mine Gahcho Kué, de laquelle De Beers est partenaire, a été inaugurée dans les Territoires du Nord-Ouest en septembre 2016. Quelques semaines plus tard avait lieu le lancement de la première mine de diamants du Québec, la mine Renard de la société Stornoway.

De plus, la production à la mine Victor est relativement petite.

Plusieurs experts estiment que les possibilités d’ouverture d’autres mines de diamants au pays sont très bonnes.

Un projet est notamment considéré en Saskatchewan.

Pour que le développement d'une mine soit viable, les gisements doivent être importants, puisqu’ils se trouvent dans des endroits isolés avec peu ou pas d’infrastructures existantes.

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